Le département de Bignona

Le département de Bignona se situe au Sud-Ouest du Sénégal dans la région naturelle de basse Casamance. D'une superficie de 5295 km² et peuplée de 245 000 Habitants, c'est une région peu densément peuplée (46 hab/km²) à dominante rurale.

Le département est composé de 19 communes regroupées au sein de six bassins de vie : Kalounayes, Yacoubel, Boulouf, Fogny Karone, Fogny Kombo et Nord Fogny.

Les trois quarts de ses habitants sont des Diolas, ethnie installée depuis des siècles en Casamance tout comme les Baïnouks, Manjaks et les Mancagnes. Cependant, de plus en plus de Sénégalais du Nord du pays (Peuls, Sérères…), fonctionnaires ou enseignants, se sont installés à Bignona.

Si l’Islam domine la vie religieuse, les catholiques sont également présents et les uns comme les autres intègrent à leur religion de nombreuses pratiques animistes.

Bénéficiant d’une végétation arborée et baignée par le fleuve Casamance, le département de Bignona est une zone naturelle remarquable, aux sols riches et au climat propice à l’activité agricole et la forêt. Les principales activités sont la riziculture, les cultures vivrières, la pêche et la culture de fruits (mangues, oranges, bananes, pommes et noix de cajou).

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ACTUS

TEMOIGNAGES

Ghislaine DESCLOUX, Déléguée territoriale de la DT Vie Sociale du Bassin Chambérien

" Lors de la venue de nos collègues sénégalais, nous avons étudié ensemble des cas concrets auxquels nos professionnels sociaux et médico-sociaux doivent faire face. Nous avons évoqué la situation d’une personne accompagnée pendant plus de dix ans avec des placements d’enfants, des soutiens médicaux, de l’aide au logement. Le constat d’un isolement pesant très fortement pour réussir à s’en sortir durablement a été, entre autre, posé par les professionnels. Nos homologues africains, nous ont suggéré de financer des téléphones portables pour les personnes marginalisées afin qu’elles recréent leur tissu social. Cette pratique, en Afrique, est à l’image de l’importance que joue le réseau de chacun pour vivre ou survivre. Et nous qui luttons plutôt pour limiter les effets néfastes du portable ! "