Présentation

La coopération entre les départements de la Savoie et de Bignona (Sénégal) est née, en 1988. A l’initiative d’élus bignonois et savoyards souhaitant améliorer la participation des habitants à la gestion de leurs territoires, elle a commencé par l'échellon communale avant de s'ouvrir à l'ensemble du département de Bignona en 2015, avec l'avenement de l'Acte III de la décentralisation sénégalaise.

Depuis 30 ans, c’est un partenariat marqué par sa démarche participative. Les échanges entre Savoyards et Bignonois sont au cœur de la relation de partenariat avec de nombreux échanges touchant une large diversités d'acteurs : enseignants, forestiers, sages-femmes, entrepreneurs, artistes, conservateurs du patrmoine ...


Les thématiques de coopération sont très diversifiées, allant du renforcement institutionnel du jeune Conseil départemental de Bignona jusqu'aux politiques d'Action sociale en passant par la gestion durable des forêts, le développement économique, la structuration des mouvements de jeunesse, la valorisation du patrimoine, la culture ou l’éducation. C’est la cohérence et la durabilité de chacune des actions qui sont recherchées.

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  1. Le département de Bignona
  2. Le programme d'actions 2016-2018
  3. Savoyards et Bignonois
  4. L'historique du partenariat

Lien externe

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Actualités archivées

ACTUS

TEMOIGNAGES

Ghislaine DESCLOUX, Déléguée territoriale de la DT Vie Sociale du Bassin Chambérien

" Lors de la venue de nos collègues sénégalais, nous avons étudié ensemble des cas concrets auxquels nos professionnels sociaux et médico-sociaux doivent faire face. Nous avons évoqué la situation d’une personne accompagnée pendant plus de dix ans avec des placements d’enfants, des soutiens médicaux, de l’aide au logement. Le constat d’un isolement pesant très fortement pour réussir à s’en sortir durablement a été, entre autre, posé par les professionnels. Nos homologues africains, nous ont suggéré de financer des téléphones portables pour les personnes marginalisées afin qu’elles recréent leur tissu social. Cette pratique, en Afrique, est à l’image de l’importance que joue le réseau de chacun pour vivre ou survivre. Et nous qui luttons plutôt pour limiter les effets néfastes du portable ! "